Road trip français : de la Bretagne aux Pyrénées.

Cette année est un peu particulière pour nous. Nous partons dans cinq mois faire un long voyage de sept mois en Asie et en Océanie. Ça a complètement changé la façon d’organiser nos vacances.

Aoutiens convaincus (voir adeptes du mois de septembre), nous voilà à partir en juillet pour la première fois depuis la fin de nos études ( et en vrai .. ça commence à dater un peu 🙂 ). Nous qui adorons partir loin, cette année, notre budget ne nous le permet pas.

Et bien vous savez quoi ? C’est tant mieux. Car nous voilà partis à l’assaut de la France. Ce pays que nous avons un peu délaissé pour nos grands séjours. Et bonjour mois de juillet ! En plus, on a de la chance, les parents de Clément possèdent le meilleur moyen de transport au monde : Le Camping car !

C’est donc parti pour un road trip qui démarre de Saint-Brieuc et a comme objectif les Pyrénées ! Je vous raconte toute l’histoire et je ferais en bas de l’article un focus sur les plus et les moins de la vie en camping car 🙂

Etape 1 : La Rochelle

Pour moi c’est un peu une nouveauté. Je ne suis jamais partie plus de deux jours en camping car. Contrairement à Clément qui a passé bon nombre de ses étés en famille à bourlinguer en France et en Europe sur cette maison à roulettes.

Départ le samedi 13 au matin de Saint-Brieuc, direction La Rochelle pour notre premier arrêt. Hé oui, le camping car c’est pas aussi rapide que la voiture !

Après cinq bonnes heures de route et une pause repas galettes (quand t’as une gazinière tu fais ce que tu veux sur une aire d’autoroute ^^), nous arrivons à La Rochelle … En plein milieu des Francofolies ! Oui , tu peux critiquer l’organisation en amont du voyage ^^ Toujours est il que nous avons trouvé de la place au parking camping-car et que nous avons passé une très jolie soirée à déambuler dans la ville et à profiter de l’ambiance festive autour du port.

La Rochelle c’était une pause express mais ça nous a bien mis dans l’esprit vacances.

Le deuxième jour est une descente en ligne droite vers notre destination de la semaine : Héas et les trois cirques de Troumouse, Estaubé et Gavarnie.

Etape 2 : Les Pyrénées et les trois cirques de Troumouse, Estaubé et Gavarnie.

Après 8h de trajet, nous arrivons à Luz-Saint-Sauveur. Cette ville sera notre étape ravitaillement. On fait le plein de tout : essence, eau, pain, beurre salé … et nous voilà partis à la conquête de la montagne avec le camping-car. Clément est un pilote. Tout est impec !

Nous voila donc arrivés à l’endroit ou nous allons poser le camping-car plusieurs jours : Héas, au pied du Cirque de Troumouse.

Et là pour le coup on est bien esseulés ! Il y a trois campings-cars en plus du notre. Autant dire que ça change de la ligne 6 en heure de pointe. Et ça tombe bien car c’est ce qu’on aime. Etre un peu en mode ermites pendant quelques jours. Les téléphones ne captent pas. On a plus qu’à regarder le paysage et écouter le cri des marmottes 🙂

Pourquoi Héas ? Premièrement , c’est l’endroit ou Clément allait en vacances étant enfant. Ça lui tenait à coeur de m’y emmener et d’y retourner. Deuxièmement la partie des Pyrénées dans laquelle nous sommes est un enchainement de trois cirques : Troumouse, Estaubé et le plus célèbre Gavarnie. Donc si vous souhaitez éviter la foule et êtes prêt à marcher quelques kilomètres de plus ça vaut vraiment le coup de s’éloigner un peu de la foule de touriste amassée à Gavarnie. En plus l’emplacement est gratuit et on est au pied des randonnées 🙂

Randonnée 1 : Le cirque de Troumouse

Réveil aux aurores et c’est parti pour la vallée des marmottes (bon en vrai elle s’appelle pas du tout comme ça et on y a pas vu une seule marmotte mais c’est comme ça qu’on me l’a vendu !).

Pour une première rando, Clément ne m’a pas épargné. Ça monte fort, forcément j’y vais trop vite et je perds rapidement mon souffle ^^Mais après deux/trois réglages tout va bien. Et les paysages commencent à être incroyables. On est seul et la seule chose qu’on entend c’est le bruit des cloches accrochées aux cous des vaches en pâturage.

On croise notre premier troupeau qui descend de la montagne à l’appel de leur éleveur. Je suis sous le charme. C’est la découverte des Pyrénées pour moi et je trouve ça magique.

Toujours pas une marmotte en vue ! Il faudra bien avancer dans cette rando pour finalement les trouver les princesses.

Toi aussi tu as l’impression qu’elle se marre ?

Nous n’avons pas pris le chemin le plus court pour rejoindre le cirque de Troumouse. La randonnée nous fait arriver par le haut du cirque et non directement dedans. Nous longeons un ravin pendant un moment ce qui nous permet de prendre des photos superbes avec la profondeur des différents pics rocheux. On ne croisera personne sur le chemin jusqu’au cirque.

Le cirque de Troumouse est particulièrement grand. Moins bien formé par certains aspects que son voisin Gavarnie mais il vaut vraiment le détour. Sa taille permet de se perdre et de ne pas croiser trop de monde. Mais ça le rend difficile à prendre en photo !

Petite pause saucisson et nous partons faire le tour du cirque. C’est très joli, il y a un petit lac au milieu. Mais plus on s’approche de l’entrée « officielle » du cirque, plus il y a de monde. Notamment des familles, car il est assez facilement accessible par cette voie.

Avant de descendre nous avons eu beaucoup de chance car nous avons pu apercevoir des vautours fauves et le fameux Gypaète barbu. Si vous ne savez pas à quoi ça ressemble, allez jeter un oeil sur google car il a une tête assez marrante. Il s’agit du plus grand rapace d’Europe. Il y a 14 couples seulement présents dans le parc national des Pyrénées. Et de ce que nous avons entendu, il y a un seul couple à Troumouse.

On a pas de photo du Gypaète mais on a une super photo de marmotte à la place !

Elle est à droite la marmotte hein ? ^^

Bilan de cette rando :

  • 20 km de marche et 900 m de dénivelé +
  • Des paysages incroyables
  • Une dizaine de marmottes aperçues
  • Une jolie rencontre avec le gypaète barbu
  • Un demi saucisson englouti

Randonnée 2 : Le cirque d’Estaubé

Nous avons pris la décision de rejoindre le Cirque d’Estaubé au départ de Héas. La route qui mène au Cirque commence au barrage des Gloriettes. C’est accessible par camping-car mais vous allez embêter tout le monde. Donc nous on a pris l’option gambettes.

Et comme ça on a longé toute la vallée de Héas.

Et en plus on a eu une vue magnifique sur le lac en arrivant. Chemin facile à l’aller … forcément ça grimpe plus au retour 🙂

J’ai beaucoup aimé le chemin jusqu’au cirque d’Estaubé. On suit une petite rivière pour arriver enfin au fond du cirque.

On a pris une pause au milieu des vaches pour pique-niquer et faire une petite sieste. Le tout sous l’oeil curieux des jeunes veaux 🙂

Bilan de la rando :

  • 22 km et 1000 m de dénivelé +
  • Des bonnes ampoules pour Sarah
  • Une petite frayeur dans les passages glissants
  • Beaucoup de vaches
  • Saucisson et fromage engloutis

Randonnée 3 : La Hourquette de Héas

Après un petit jour de pause dû au mauvais temps et pour s’occuper des facilités du camping-car, nous repartons par la fameuse vallée des marmottes ou il n’y a pas de marmottes. Et ce coup-ci on ne tourne pas vers Troumouse mais on continue de grimper vers la hourquette de Héas.

Le temps est changeant. On est par moment rattrapé par les nuages. Ça donne un air de Highlands je trouve.

On gimpe on grimpe, on entend des gens au loin mais il arrive un moment ou l’on doit se rendre à l’évidence … Nous sommes perdus.

Pourtant nous sommes bien restés sur le chemin et avons suivi la carte. Mais il est impossible de passer. Clément met à peu de temps à accepter la défaite 🙂

Le retour ne manque pas de charme non plus.

Bilan de la rando :

  • 20 km et 1100 m de dénivelé +
  • Une grosse déception pour Clément
  • Un oubli de carte SD dans le drône
  • Des paysages qui changent très vite
  • Un éleveur et son troupeau en train de grimper
  • Et plus de saucisson

Randonnée 4 : Gavarnie et ses environs

Le lendemain nous sortons de notre état d’ermites et prenons la direction de Gavarnie.

Gavarnie est très connu. Cirque magnifiquement formé, il a aussi été mis en valeur par Victor Hugo qui en était sous le charme. Le tout accessible directement après 1h de randonnée assez tranquille = le paradis des touristes 🙂

Mais attention on est pas sur la Côte d’Azur non plus ^^ Il y a juste plus de monde que dans notre repère de Héas. Et en vrai, on comprend pourquoi …

Le crique est impressionnant. C’est vraiment très beau. Des petites cascades coulent de part et d’autre. Vraiment sympa. Ça nous donne envie de nous aventurer un peu plus loin.

Nous partons donc vers le refuge des Espuguettes. Le paysage est différent de ce que nous avons pu voir les jours précédents. Cette randonnée dans son ensemble est un gros coup de coeur pour moi.

La première partie de la randonnée est plutôt une balade dans les bois. Après nous arrivons à une grande plaine remplie d’iris sauvages.

Une fois arrivés au refuge, le plan initial était de redescendre. Mais en discutant avec les gens , on s’est laissé emportés et nous voilà partis à escalader 500 m de dénivelé supplémentaire pour atteindre la Hourquette d’Alans.

On en prends plein les mirettes. C’est superbe. La plus belle rando, celle que j’ai le plus appréciée. On continue de grimper et forcément … C’est grandiose une fois en haut 🙂

On était parti pour une randonnée pénard, de 2h aller-retour et nous voilà à 2400 m d’altitude.

En plus on est gâté sur le chemin du retour : des dizaines de vautours fauves nous survolent. On a jamais vu où ils allaient mais on imagine qu’un bon repas les attendait là bas. En tout cas le spectacle nous a bien plu 🙂 et on les a eu rien que pour nous !

Mais les Pyrénées ne sont pas sans danger … et ce qui devait arriver arriva …

On a été attaqués par un troupeau de moutons féroces !!!!

La vidéo de l’attaque

Super journée. On est ravi ! Mais on a aussi bien cavalé !

Bilan de la rando :

  • 24 km et 1100 m de dénivelé
  • Une rando inattendue
  • Un gros coup de coeur pour Sarah
  • Beaucoup beaucoup de vautours fauves
  • Un peu mal aux pattes à la fin de la journée

On avait laissé le camping-car au parking payant de Gavarnie. Il est possible de dormir là mais c’est pas le plus sympa, loin de là. Il y a un parking plus haut, qui avait l’air pas mal du tout. Mais nous on est allé au bout du bout pour la nuit, à savoir, au Col des Tentes. C’est pas super autorisé … mais on était pas du tout les seuls à faire ça ^^ Et comme ça on était au plus près pour notre rando du lendemain !

Randonnée 5 : Le col des Tentes et la moitié de chemin vers la Brèche de Roland.

On a pas l’impression comme ça mais on a déjà bien trotté les jours précédents. J’ai encore la rando d’hier dans les pattes. Le tout cumulé à une petite nuit pleine d’orages. Je ne suis pas super en forme. Vraiment fatiguée.

On se dit rapidement qu’on ne montera pas jusqu’à la brèche. Je suis vraiment trop naze et ça grimpe quand même beaucoup. Mais on veut quand même aller se balader.

Le paysage change encore. C’est plus rocailleux. Et oui, on est plus haut (pas bête hein ^^).

On voulait aller jusqu’au refuge des Sarradets (dit refuge de la Brèche de Roland) et faire demi-tour. Il est à 2 587 m. La brèche est à 2 800 m.

Ca a été un peu éprouvant pour moi. Il y a eu quelques passages un peu compliqués ^^ Notamment une petite cascade qu’il fallait traverser. Je suis restée plantée devant 15 min avant de me décider à la traverser. Rien de bien exceptionnel mais j’ai totalement beugé.

Bref ça ne servait à rien d’insister. Quand c’est comme ça , mieux vaut faire demi-tour et aller faire une sieste ^^ On a quand même bien vu la Brèche. La randonnée n’était pas si compliquée et je vous conseillerais d’aller jusqu’au bout. Mais là c’était mission impossible pour moi !

Bilan de la rando :

  • 15 km et 800 m de dénivelé +
  • Un gros beug pour Sarah
  • Des pieds mouillés
  • Une petite larmichette de la peur ou de la fatigue. On a pas vraiment su ^^
  • Une jolie vue sur la Brèche
  • Un sentiment de reviens-y

Et c’est déjà la fin des Pyrénées. Enfin pas tout à fait mais presque. On retournera à Héas faire dodo ce soir. Clément voulait qu’on dorme aux alentours du Tourmalet mais y avait une petite course cycliste avec des types en maillots jaunes et à pois qui nous ont bloqué le passage. On peut encore discuter sur notre anticipation, certes. J’accepte la critique.

Et maintenant direction le Périgord et son canard. Mais avant cela nous stoppons une nuit chez des amis à Mézens, dans le Tarn, à côté de Toulouse.

Etape 3 : Le Périgord et la fuite vers l’Ouest 🙂

Perdus en pleine montagne, nous apprenons tardivement qu’une nouvelle vague de canicule est en train d’arriver sur la France.

Pas de bol on va là où le thermomètre sera le plus chaud. On se dit qu’on a déjà vu pire et que 40 degrés en vacances ça se gère. Nos amis nous ont conseillé un petit village ou s’arrêter : Saint-Cirq Lapopie. On en a jamais entendu parlé, mais ça a l’air très mignon.

C’est en plein milieu du parc National des Causses du Query. C’est à dire en plein milieu des arbres et à proximité du Lot (la rivière, pas le poisson :). On se dit que c’est le bon plan pour chercher la fraicheur.

Nous y arrivons le soir. Le parking camping-car est super. Propre, un peu ombragé et pourvu d’une zone de baignade. La vue sur le village est chouette. C’est vraiment canon.

Le lendemain, on se lève de bonne heure pour aller visiter les allées couvertes le long du Lot. Balade sympa, à l’ombre.

On monte ensuite au village. La température elle aussi monte. Il est midi et il fait 40 degrés. Et là, t’as beau faire ce que tu veux et faire ton malin en disant que t’as déjà vu pire … T’as chaud, tu sues et t’as juste envie d’une glace.

Le chateau qui surplombe la ville date du 13 ème siècle. C’est un village médiéval où il est fait bon se perdre dans les petites rues au milieu des anciennes maisons. Il y a plein de restaurants très chouettes et des boutiques d’artisans. On y a passé l’après-midi. Outre le fait qu’il faisait chaud, on a vraiment adoré.

Etant déjà en sueur on s’est dit qu’il valait mieux finir de grimper. Nous voilà donc en haut du château.

Pour le repas, on a perdu le nord. Dans le Périgord on mange du canard ! Et oui le foie gras poilé ça se mange à 40 degrés ^^

Nous nous sommes ensuite baladés dans les rues et avons pris une petite glace pour aider un peu 🙂

Nous devions partir pour Rocamadour le soir même. La chaleur était insupportable. Inconvénient du camping-car : pas de clim, il chauffe au soleil et difficile de prendre une bonne douche glacée.

Avec la proximité du Lot on s’en est à peu près tirés mais ça n’était pas très agréable. A 22h le soir il faisait 39° dehors et 41° dans le camping car. Nous avons donc pris la décision de partir vers l’Ouest le lendemain.

Le voilà le vrai avantage du camping-car. La liberté.

Réveil tôt et c’est parti direction Sarlat (superbe, et encore plus durant le marché) pour une visite express et ensuite nous partons à Guérande !!!

La journée de route est longue mais quel bonheur de se garer à 20 m de la plage et pouvoir prendre un bain de mer à 22h en arrivant.

Le programme de vacances est juste parfait : Montagne, petit village de France et maintenant plage de la côte Ouest 🙂

Etape 4 : Guérande et le retour par le Morbihan

Après une soirée au son de la cornemuse et une nuit bien fraiche, on reprend le camping-car pour une balade sur la côte. Au programme plage. La mer est incroyablement bonne. Je suis super contente de prendre un peu de temps ici. Pour info nous avons dormi à La Turballe. Bon plan camping-car !

Nous sommes ensuite allés à la pointe de Pen Bron. Elle se situe juste en face de Le Croisic. Près de l’hôtel particulier se trouve une plage de sable blanc magnifique. Digne des Caraibes 🙂

Nous nous sommes arrêtés à Guérande pour manger une petite crèpe et faire un peu de shopping. Guérande est aussi une ville médiévale. Le bourg est très agréable avec plein de petits commerces artisanaux et d’animation de rues.

On ne pouvait pas partir de Guérande sans aller voir les très photogéniques marais salants. Le camping-car n’était pas idéal pour la visite car très difficile de se garer pour aller marcher un peu sans gêner la circulation. On a quand même pu faire 2/3 photos et discuter avec les vendeurs de sel.

C’est déjà la fin du chemin. Nous retournons tranquillement vers notre chère Bretagne. C’est le moment de faire le point sur notre vie de nomade en maison à roulettes.

Notre vie en camping car : Bilan de deux semaines sur les routes

Si vous en avez marre de me lire et que vous voulez une réponse rapide : C’est trop super ! Foncez !

J’ai adoré du début à la fin. Le camping-car n’a jamais été un frein pour quoi que ce soit ( aussi parce que Clément sait bien le conduire).

Mais c’est le sentiment de liberté que j’ai le plus aimé. Le camping-car permet d’être autonome et de changer de plan au fur et à mesure de la route. Et ça c’est le top. On fait vraiment ce qu’on veut.

La seule petite contrainte est de s’occuper de temps en temps des facilités (tous les 3 jours environ si vous partez à deux). Mais ça ne prends pas énormément d’énergie. Et j’ai aussi découvert que les routes de France sont très bien équipées pour les camping-car. Il est assez facile de trouver des espaces dédiés.

Les plus :

  • Avoir sa maison sur roulettes = On peut prendre autant d’affaires qu’on veut et on a tout le nécessaire pour vivre presque comme à la maison
  • Pouvoir cuisiner et avoir un frigo = Cela diminue grandement les frais. On a fait un gros plein de courses au début des vacances et après on a un peu complété au fil de l’eau
  • Avoir toilettes et douche = et oui ton pipi de la nuit c’est à l’intérieur que tu le feras. Et la douche, sera la tienne. C’est un luxe de pouvoir profiter de la nature comme en camping mais sans les inconvénients (enfin ceux que moi je vois ^^)
  • Dormir dans un lit, un vrai
  • Partir à l’aventure et changer de plan sans pression
  • Il est très facile de trouver un endroit ou dormir = payant ou gratuit. C’était une de mes grosse craintes mais nous n’avons jamais rencontré de problèmes pour nous garer. Et nous étions en haute saison.
  • Il y a des aires de camping-car vraiment chouettes si on cherche un peu
  • La France est très bien équipée pour les camping-car (quand tu as commencé à t’en rendre compte tu vois qu’il y a des endroits dédiés à chaque coin de rue)

Les moins :

Difficile d’en trouver tellement j’ai adoré ce mode de transport. Ce n’est pas le premier road trip que je fais mais celui ci avait un truc différent des autres. Mais bon si je dois trouver quelques points de progrès :

  • La gestion de la chaleur = mais c’était très particulier car c’était en pleine semaine de canicule. Sous 30/35 degrés ça se gère très bien 🙂
  • Il faut quand même prévoir de remplir et vider le camping-car de temps en temps (pour nous tous les 3/4 jours). Et vider la cassette n’est pas très glamour ^^ Toutefois en s’en occupant à deux ça nous prenait 30 min max à chaque fois.
  • Je ne suis pas sûre que toute seule j’aurais réussi à le conduire … surtout en montagne ! Mais je n’aime vraiment pas conduire et je conduis très rarement.

En cherchant bien c’est tout ce que je trouve 🙂

Alors prêts à tenter l’aventure ?

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